HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mathieu, lui, avait loué chez Josiane deux pièces bénéficiant d’une entrée indépendante ou il recevait ses clients. Après avoir consacré une fortune rondelette à des inventions que ses contemporains n’avaient pas su apprécier, et s’être découvert un don de guérisseur, il s’était astreint, afin d’échapper aux tracasseries légales, à des études de médicine. Aussi il exploitait honnêtement ses facultés, pour le plus grande bien des inquiets, des nerveux et des désunis, auxquels il rendait force et courage, et qu’il tirait bien souvent de situations désespérées. Il prenait presque tous ses repas chez Josiane et, végétarien convaincu, désolait la brave Simone, excédée de lui servir des pommes de terre à l’eau et de la salade nature.
Florence posa sa tasse vide sur la table de chevet et s’accota à ses oreillers.
Hugues n’a-t-il pas été top secoué par mes cris ? demanda-t-elle, inquiète.
Un peu… Je l’ai calmé.
Pauvre cher Hugues… soupira ma jeune fille.
Mathieu l’enveloppa de son regard pénétrant.
Suites au page




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