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vendredi 23 décembre 2011

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
                                                 SANS TITRE     


Josiane fit claquer ses mules sur le parquet mal ciré et entra chez sa filleule. Redressée sur son  lit, ses longs cheveux noirs collés par la sueur, son buste maigre tremblant dans la veste de pyjama froissé sous ses doigts crispés, florence paraissait à peine une raine sans la reconnaître.
Mme d’Arrien la prit aux épaules, la secoua doucement.
Florence, réveille-toi, mon petit ! Un cauchemar ce n’est rien, allons, c’est moi, marraine.. Florence ? La jeune fille remua ses lèvres sèche, balbutia : La poupée est morte .
Josiane, cette fois, la secoua rudement, et Florence tourna enfin la tête ; lâcha ses doigts retomber sur le drap. La conscience renaissait dans ses yeux immenses, profondément cernés, qui semblaient dévorer le petit visage étroit dont ils étaient toute la beauté.
Marraine, je suis désolée. Je vous ai éveillée… Un mauvais rêve….
Mme d’Arrien secoua la tête : Je venais seulement de me coucher, je ne dormais pas encore, nous avons travaillé tard avec Valentin. Tu es trempée, il faut te changer. Où est ton linge ?
Déjà, elle fouillait les tiroirs de la commode. Elle répéta sa question. Embarrassée, la jeune fille répondit :
Je l’ai lavé, il sèche dans la salle de bains…..
Tu as rien d’autre ?
Non, Marraine…….
Suites au page

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