a href="http://go.hama.smc.2.1tpe.net" target="_blank">

This is default featured post 1 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 2 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 3 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 4 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 5 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

mercredi 1 février 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Le sommeil s’est évadé…. Les nerfs de Hugues ne résistent pas aux intermèdes violents. A peine commençait-il à s’assoupir que Florence avait crié. Il ne dormira plus, et répugne à recourir aux  cachets qui le laissent écoeuré et somnolent le lendemain. Hugues cherche une posture commode pour son pauvre corps mutilé. Que ces membres absents peuvent être lourds, courbatus, douloureux ! Il ne sait ou placer cette jambe, ce bras qui vit dans son seul cerveau…. Le jeune homme rallume sa lampe, cherche sur le petit meuble à étagères, à tiroirs, fait exprès pour lui et placé près du lit un volumineux cahier relié avec une serrure. Livré « aux autres », il défend ses secrets et garde ses clefs qui passent des poches de son complet à celles de son pyjama….
Et il ouvre le cahier…..
Tout enfant, il a pris l’habitude de noter l’événement du jour, cadeau reçu ou donné, notes de classe bonne ou mauvaises, - rhumatismes de grand-mère,  départ en vacances, mort du chien. Atour des mots tracés d’une écriture malhabile, un monde se recrée avec ses odeurs et ses

samedi 28 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Les compagnons de Josiane jouissaient de la plus aimable liberté, entrant et sortant à leur guise, usant de la salle de bains et du frigidaire à toute heure du jour et de la nuit. Une maison à l’atmosphère enfiévrée, trépidante, ou chacun manquait de sommeil et vivait « sur les nerfs », disait Simone, en affirmant qu’on finirait par y laisser la peau.
Des cataractes crépitèrent dans la salle de bains, et Mathieu, qui était resté un moment rêveur, songea que la domestique aurait encore l’occasion de grogner contre Valentin : « Avec ses inondations, çui-là… Il appelle ça de l’hugrotépie, et Madame Josiane le soutient toujours.. »
Ravaux regagna enfin son domaine, au bout de l’appartement, deux chambres sobrement meublées, une appartement, deux chambres sobrement meublées, une masse de livres ; Il dormait dans l’une , recevait ses clients dans l’autre, se chargeait du ménage, plutôt négligé dans l’autres pièces. N’ayant pas encore sommeil, il prit une cigarette et s’assit à son bureau pour  feuilleter une revue, mais, distrait, il ne put fixer son attention sur l’article médical qu’il avait décidé de lire.

samedi 21 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mme d’Arrien a un mérite infini, dit doucement Mathieu.
Mal mariée a Maxime d’Arrien, garçon infatué de sa personne, joueur et buveur, qui avait disparu en 1940 à Dunkerque, Josiane tout en portant un deuil décent, ne s’était attardée à des regrets injustifiés.
Elle s’était mise en devoir de gagner sa vie, d’abord au ministère du Ravitaillement, dont son titre de veuve de guerre lui avait  ouvert les portes, puis, dès que les éditeurs eurent repris leur activité, en publiant des romans policiers pour lesquels elle était indiscutablement douée . Son frère ne l’avait pas quittée depuis la mort de leurs parents ; même durant la période active de sa vie, il conservait un pied-à-terre rue d’Assas. Malgré son accident, il n’était pas à la charge de Josiane, grâce à sa pension d’invalide du travail, aux dommages et intérêts qu’il avait obtenus de son « écraseur » et a ce qu’il gagnait avec sa plume. Mais son état de santé et son caractère de plus en plus hargneux étaient pour la jeune femme une source perpétuelle de souci et d’énervement.
Je sais, répondit Hugues à mi-voix, je sais…. Je voudrais qu’elle se remarie….
Je le souhaite aussi, répondit  Mathieu d’un ton neutre.
Je crois que je vais dormir, reprit le jeune homme en bâillant.
Voulez-vous boire ?
Un verre d’eau, volontiers… Merci, mon vieux.
Mathieu sourit ; enfin un peu de détente… cela durerait-il ?
Suites de notre histoire pages suivant.

Twitter Delicious Facebook Digg Stumbleupon Favorites More