a href="http://go.hama.smc.2.1tpe.net" target="_blank">

This is default featured post 1 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 2 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 3 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 4 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

This is default featured post 5 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

samedi 28 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Les compagnons de Josiane jouissaient de la plus aimable liberté, entrant et sortant à leur guise, usant de la salle de bains et du frigidaire à toute heure du jour et de la nuit. Une maison à l’atmosphère enfiévrée, trépidante, ou chacun manquait de sommeil et vivait « sur les nerfs », disait Simone, en affirmant qu’on finirait par y laisser la peau.
Des cataractes crépitèrent dans la salle de bains, et Mathieu, qui était resté un moment rêveur, songea que la domestique aurait encore l’occasion de grogner contre Valentin : « Avec ses inondations, çui-là… Il appelle ça de l’hugrotépie, et Madame Josiane le soutient toujours.. »
Ravaux regagna enfin son domaine, au bout de l’appartement, deux chambres sobrement meublées, une appartement, deux chambres sobrement meublées, une masse de livres ; Il dormait dans l’une , recevait ses clients dans l’autre, se chargeait du ménage, plutôt négligé dans l’autres pièces. N’ayant pas encore sommeil, il prit une cigarette et s’assit à son bureau pour  feuilleter une revue, mais, distrait, il ne put fixer son attention sur l’article médical qu’il avait décidé de lire.

samedi 21 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mme d’Arrien a un mérite infini, dit doucement Mathieu.
Mal mariée a Maxime d’Arrien, garçon infatué de sa personne, joueur et buveur, qui avait disparu en 1940 à Dunkerque, Josiane tout en portant un deuil décent, ne s’était attardée à des regrets injustifiés.
Elle s’était mise en devoir de gagner sa vie, d’abord au ministère du Ravitaillement, dont son titre de veuve de guerre lui avait  ouvert les portes, puis, dès que les éditeurs eurent repris leur activité, en publiant des romans policiers pour lesquels elle était indiscutablement douée . Son frère ne l’avait pas quittée depuis la mort de leurs parents ; même durant la période active de sa vie, il conservait un pied-à-terre rue d’Assas. Malgré son accident, il n’était pas à la charge de Josiane, grâce à sa pension d’invalide du travail, aux dommages et intérêts qu’il avait obtenus de son « écraseur » et a ce qu’il gagnait avec sa plume. Mais son état de santé et son caractère de plus en plus hargneux étaient pour la jeune femme une source perpétuelle de souci et d’énervement.
Je sais, répondit Hugues à mi-voix, je sais…. Je voudrais qu’elle se remarie….
Je le souhaite aussi, répondit  Mathieu d’un ton neutre.
Je crois que je vais dormir, reprit le jeune homme en bâillant.
Voulez-vous boire ?
Un verre d’eau, volontiers… Merci, mon vieux.
Mathieu sourit ; enfin un peu de détente… cela durerait-il ?
Suites de notre histoire pages suivant.

vendredi 13 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mme d’Arrien a un mérite infini, dit doucement Mathieu.
Mal mariée a Maxime d’Arrien, garçon infatué de sa personne, joueur et buveur, qui avait disparu en 1940 à Dunkerque, Josiane tout en portant un deuil décent, ne s’était attardée à des regrets injustifiés.
Elle s’était mise en devoir de gagner sa vie, d’abord au ministère du Ravitaillement, dont son titre de veuve de guerre lui avait  ouvert les portes, puis, dès que les éditeurs eurent repris leur activité, en publiant des romans policiers pour lesquels elle était indiscutablement douée . Son frère ne l’avait pas quittée depuis la mort de leurs parents ; même durant la période active de sa vie, il conservait un pied-à-terre rue d’Assas. Malgré son accident, il n’était pas à la charge de Josiane, grâce à sa pension d’invalide du travail, aux dommages et intérêts qu’il avait obtenus de son « écraseur » et a ce qu’il gagnait avec sa plume. Mais son état de santé et son caractère de plus en plus hargneux étaient pour la jeune femme une source perpétuelle de souci et d’énervement.
Je sais, répondit Hugues à mi-voix, je sais…. Je voudrais qu’elle se remarie….
Je le souhaite aussi, répondit Hugues à

samedi 7 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

La petite m’a raconté son cauchemar…. Vous pourriez en tirer quelque chose de très bien…
Un éclair de curiosité brilla, puis s’éteignit dans les yeux de hugues.
Croyez-vous que je vais faire de l’argent avec le mal d’autrui ? Là n’est pas la question. J’ai expliqué à Florence son rêve, qui ne la tourmentera plus. Le jour de ses treize ans……
Sous ses paupières baissées il surveillait son auditeur, dont l’attention se trahit bientôt par un redressement du buste, une crispation des lèvres, un des lèvres, un frémissement des doigts. Etait-ce seulement l’intérêt de l’auteur de  contes étranges publiés par les hebdomadaires ? Mathieu ne se posa pas la question. Depuis longtemps il en savait plus long sur Hugues que le jeune homme lui-même. Si le garçon lui avait seulement permis de l’aider…. Quand il se tut, l’infirme se laissa aller sur ses oreillers après avoir allumé une nouvelle cigarette. Florence travaille trop. Elle n’est pas tellement solide, et ma sœur l’accable de besogne.
Un halo de tendresse baignait à présent son visage tourmenté. Il continua : La pauvre gosse si fine, si intelligente, n’est nullement douée pour les lettes. Je l’aide de mon mieux, mais je me demande si elle décrochera son bac… Josiane veut absolument qu’elle passe des examens, et au fond elle a raison, mais il faudrait au moins laisser à cette le temps de les préparer.
Quant au calme nécessaire à de bonnes études, n’en parlons pas dans l’agitation que ma sœur maintient autour d’elle.
Suites de notre histoire pages suivant.


jeudi 5 janvier 2012

MA HISTOIRE



HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mathieu n’insistait pas. Sur une chaise, la vieille Simone qui prenait toujours soin de son « petit » d’autrefois avait posé les membres articulés, et, dans le lit, il restait une épave incapable de se soustraire à l’assistance « d’autre », ces autres dont Hugues, ivre de liberté, s’était si bien passé pour mener à travers le monde sa carrière de reporter.
Sur la blancheur des oreillers se détachait son masque douloureux de Christ espagnol, visage anguleux souligné d’un collier de barbe, front surmonté d’une épaisse toison sombre, orbites profondes où s’embusquaient des prunelles de diamant noir guettant chez « les autre » la moindre lueur de pitié pour la repousser sans merci. Hugues plaisantait amèrement ses infirmités, ses maladresses, créant un sourd malais autour de lui et lassant la bonne volonté de ses anciens camarades, qui renonçaient à venir le voir, malgré leur désir de le distraire. 
Le mutilé prit une cigarette à l’eucalyptus sur sa table de chevet, l’alluma avec son briquet, en tira une longue bouffée. Malgré la fenêtre ouverte, la chambre était imprégnée de cette odeur évoquant la maladie.
Vous pouvez fumer votre sale tabac, dit le jeune homme, s’il n’obnubile pas votre clairvoyance.
Mathieu plongea la main dans la poche de sa robe de chambre et profita de la permission sans révéler cette nouvelle  insolence. Son cœur saignait pour le pauvre être qui sombrait chaque jour un peu plus dans la chaîne de tous et de lui-même. Il y eut un long silence. Ravaux  sentait que le jeune homme voulait le questionner sans savoir comment s’y prendre. Il se décida à parler le premier.
Suites de notre histoire pages suivant.

mercredi 4 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Encore debout, Mage ? Vous n’avez pas fini votre distribution de fluide à tous les agités de la maison.
Vous devriez dormir, Hugues. Moi, je reprends mon sommeil à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, aussi ne suis-je jamais fatigué, mais ce n’est pas aisé pour tout le monde.
Personne n’à vos facultés, ne souligna Hugues, ironique.
 Dormez, mon vieux, répéta Mathieu, laissez-moi vous débarrasser de votre table et du reste.
 Le jeune homme abattit sa main – son unique main – sur le pupitre, dont il fit jouer la serrure.
 Fichez-moi la paix.
Comme vous voudrez, dit Ravaux en s’installant dans un fauteuil.
L’hospitalité du jeune homme ne le troublait pas. A son pouvoir apaisant, le jeune homme opposait un refus farouche qui le soustrayait au pouvoir de celui qu’il nommait par dérision le Mage. Un terrible accident de voiture, causé par un chauffard ivre, avait entraîné l’amputation d’un bras et d’une jambe et provoqué une compression du thorax qui causait de fréquents étouffements dont Mathieu l’aurait certainement soulagé.
Pour me rendre la joie de vivre, ou mieux, la vie, pouvez-vous faire repousser les membres que je n’ai plus ?
Suites de notre histoire pages suivant.

mardi 3 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Son visage de porcelaine glaça mes doigts, ses beaux cheveux bien bouclés ressemblaient à des crins, son corps me faisait mal aux côtés…… Elles étaient vraiment mortes… C’était affreux ! Depuis cette nuit-là, le cauchemar revient souvent, et maintenant, je vois ce pauvre jouet qui veut se venger de mon abandon, de mon détachement, de mon hostilité en essayant de m’étrangler, et c’est elle qui dit : « la poupée est morte ! ». Tout se mélange, je suis terrifiée, c’est horrible… Elle tremblait à nouveaux, et l’homme se pencha vers elle, appuya la main sur son front.
C’est ton enfance qui venait de finir, petite, et tout s’est cristallisé dans ton rêve ; tu as eu des heures encore plus dures à passer depuis cette nuit là, et le même rêve revient parce qu’il s’est installé dans ton subconscient comme un symbole ! Ne t’inquiète plus……….. C’est fini.
Calé par plusieurs oreillers, Hugues La Bâtie couvrait fiévreusement de la main gauche les pages d’un bloc posé sur un pupitre, face à sa table de chevet. En voyant entrer Mathieu, le jeune homme ferma son sous-main d’un geste brusque.
Suites de notre histoire pages suivant.

Twitter Delicious Facebook Digg Stumbleupon Favorites More