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samedi 7 janvier 2012

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

La petite m’a raconté son cauchemar…. Vous pourriez en tirer quelque chose de très bien…
Un éclair de curiosité brilla, puis s’éteignit dans les yeux de hugues.
Croyez-vous que je vais faire de l’argent avec le mal d’autrui ? Là n’est pas la question. J’ai expliqué à Florence son rêve, qui ne la tourmentera plus. Le jour de ses treize ans……
Sous ses paupières baissées il surveillait son auditeur, dont l’attention se trahit bientôt par un redressement du buste, une crispation des lèvres, un des lèvres, un frémissement des doigts. Etait-ce seulement l’intérêt de l’auteur de  contes étranges publiés par les hebdomadaires ? Mathieu ne se posa pas la question. Depuis longtemps il en savait plus long sur Hugues que le jeune homme lui-même. Si le garçon lui avait seulement permis de l’aider…. Quand il se tut, l’infirme se laissa aller sur ses oreillers après avoir allumé une nouvelle cigarette. Florence travaille trop. Elle n’est pas tellement solide, et ma sœur l’accable de besogne.
Un halo de tendresse baignait à présent son visage tourmenté. Il continua : La pauvre gosse si fine, si intelligente, n’est nullement douée pour les lettes. Je l’aide de mon mieux, mais je me demande si elle décrochera son bac… Josiane veut absolument qu’elle passe des examens, et au fond elle a raison, mais il faudrait au moins laisser à cette le temps de les préparer.
Quant au calme nécessaire à de bonnes études, n’en parlons pas dans l’agitation que ma sœur maintient autour d’elle.
Suites de notre histoire pages suivant.


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