HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Son visage de porcelaine glaça mes doigts, ses beaux cheveux bien bouclés ressemblaient à des crins, son corps me faisait mal aux côtés…… Elles étaient vraiment mortes… C’était affreux ! Depuis cette nuit-là, le cauchemar revient souvent, et maintenant, je vois ce pauvre jouet qui veut se venger de mon abandon, de mon détachement, de mon hostilité en essayant de m’étrangler, et c’est elle qui dit : « la poupée est morte ! ». Tout se mélange, je suis terrifiée, c’est horrible… Elle tremblait à nouveaux, et l’homme se pencha vers elle, appuya la main sur son front.
C’est ton enfance qui venait de finir, petite, et tout s’est cristallisé dans ton rêve ; tu as eu des heures encore plus dures à passer depuis cette nuit là, et le même rêve revient parce qu’il s’est installé dans ton subconscient comme un symbole ! Ne t’inquiète plus……….. C’est fini.
Calé par plusieurs oreillers, Hugues La Bâtie couvrait fiévreusement de la main gauche les pages d’un bloc posé sur un pupitre, face à sa table de chevet. En voyant entrer Mathieu, le jeune homme ferma son sous-main d’un geste brusque.
Suites de notre histoire pages suivant.




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