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vendredi 30 décembre 2011

MA HISTOIRE



            HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

Mathieu, lui, avait loué chez Josiane deux pièces bénéficiant d’une entrée indépendante ou il recevait ses clients. Après avoir consacré une fortune rondelette à des inventions que ses contemporains n’avaient pas su apprécier, et s’être découvert un don de guérisseur, il s’était astreint, afin d’échapper aux tracasseries légales, à des études de médicine. Aussi il exploitait honnêtement ses facultés, pour le plus grande bien des inquiets, des nerveux et des désunis, auxquels il rendait force et courage, et qu’il tirait bien souvent de situations désespérées. Il prenait presque tous ses repas chez Josiane et, végétarien convaincu, désolait la brave Simone, excédée de lui servir des pommes de terre à l’eau et de la salade nature.
Florence posa sa tasse vide sur la table de chevet et s’accota à ses oreillers.
Hugues n’a-t-il pas été top secoué par mes cris ? demanda-t-elle, inquiète.
Un peu… Je l’ai calmé.
Pauvre cher Hugues… soupira ma jeune fille.
Mathieu l’enveloppa de son regard pénétrant.
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MA HISTOIRE

            HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE
Mathieu s’inquiétait de ce maximum, qui creusait le petit visage et mettait souvent une lueur fiévreuse au fond des yeux trop grand, Florence tapait les manuscrit de Josiane d’Arrien, auteur de romans policiers publiés à une cadence accélérée dans  plusieurs collections sous plusieurs pseudonymes. Valentine Montaison avait un camarade de lycée attaché à la police qui fournissait d’innombrables points de départ aux intrigues habilles bâties par Josiane. A eux deux, ils composaient  un texte riche en suspenses et tenant les lecteurs le cœur battant jusqu’à la dernière ligne. Josiane dictait une première version à Valentin, qui tapait frénétiquement de deux doigts sur une Under Wood dont la résistance n’était plus à prouver, puis le jeune homme corrigeait,  raturait, passait les papiers à Florence, et s’attaquait à son doctorat an droit pour s’assurer une situation qui lui permettrait d’échapper à la tyrannique patronne, après lui avoir fourni un remplaçant ;  mais il cachait avec soin ses projets que seul Mathieu avait devinés. Pour l’instant, en échange de sa collaboration, il bénéficierait  du vivre et du couvert que son père, gendarme en retraite nanti de six autres enfants, n’était pas en mesure de lui assurer à paris.
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mercredi 28 décembre 2011

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

Tant pis. Je sais mieux que toi ce qu’il te faut ….. Ce qu’il te faudrait, ajouta-t-il plus bas.
Il connaissant Florence depuis l’enfance, il savait le drame qui en avait fait une orpheline malgré ses père et mère bien vivants, mais qui s’étaient décidés à se séparer après des années d’une vie infernal. Ne voulant pas suivre son marie en Iran, ou l’appelait sa situation « dans les pétroles », Mme Biermont, Américaine d’origine, était retournée aux Etats-Unis en déclarant qu’elle y appellerait sa fille aussitôt son existence réorganisée sur des bases solides. Elle n’avait d’ailleurs plus donné de ses nouvelles, Pierre Biermont  s’en était allé de son côté sur la même promesse, suivre du même silence.
Provisoirement, le couple ennemi avait confié Florence à la cousine Josiane, marraine de la petit ; ce provisoire comme il se doit, durait depuis six mois, et la jeune fille s’efforçait de tenir le moins de place possible rue d’Assas, en s’y rendant utile au maximum

lundi 26 décembre 2011

MADA VOYAGE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

Quand elle eut frictionné sa filleule, peigné et natté ses cheveux, elle lui passa une robe de nuit si transparente que la jeune fille s’enfouit sous ses draps en voyant apparaître sur le seuil la longue silhouette de Mathieu Ravaux  enveloppée de damas violet et tenant une tasse fumante .
Entrez donc, Mathieu, vous allez calmer cette petite fille, Je file chez mon frère.
Mathieu Ravaux, inventeur, guérisseur, médecine et locataire de Mme d’Arrien, acquiesça gravement et s’approcha  du lit. Son visage maigre, profondément ridé, empreint d’une rayonnante bonté qui débordait de se prunelles d’un violet aussi vif que sa surprenante tenue d’intérieur, s’éclaira d’un sourire. Il posa la tasse sur le lit, chercha autour de lui, aperçut une écharpe, la tendit à florence.
Mets ça sur tes épaules et bois lentement.
Il attira un fauteuil prés du lit et s’y installa en croisant ses jambes immenses :
Après, tu me raconteras  ton rêve.
Le petit lui jeta un regard reconnaissant.
Vous lisez toujours dans ma pensée, Monsieur Ravaux.
C’est mon métier ! Allons, bois, j’ai mis dans ton tilleul un peut de ma potion, tu dormiras comme un bébé tout à l’heure.
Elle avala une gorgée, fit la grimace.
C’est mauvais.
Tant pis.
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vendredi 23 décembre 2011

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
                                                 SANS TITRE     


Josiane fit claquer ses mules sur le parquet mal ciré et entra chez sa filleule. Redressée sur son  lit, ses longs cheveux noirs collés par la sueur, son buste maigre tremblant dans la veste de pyjama froissé sous ses doigts crispés, florence paraissait à peine une raine sans la reconnaître.
Mme d’Arrien la prit aux épaules, la secoua doucement.
Florence, réveille-toi, mon petit ! Un cauchemar ce n’est rien, allons, c’est moi, marraine.. Florence ? La jeune fille remua ses lèvres sèche, balbutia : La poupée est morte .
Josiane, cette fois, la secoua rudement, et Florence tourna enfin la tête ; lâcha ses doigts retomber sur le drap. La conscience renaissait dans ses yeux immenses, profondément cernés, qui semblaient dévorer le petit visage étroit dont ils étaient toute la beauté.
Marraine, je suis désolée. Je vous ai éveillée… Un mauvais rêve….
Mme d’Arrien secoua la tête : Je venais seulement de me coucher, je ne dormais pas encore, nous avons travaillé tard avec Valentin. Tu es trempée, il faut te changer. Où est ton linge ?
Déjà, elle fouillait les tiroirs de la commode. Elle répéta sa question. Embarrassée, la jeune fille répondit :
Je l’ai lavé, il sèche dans la salle de bains…..
Tu as rien d’autre ?
Non, Marraine…….
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MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS
SANS TITRE
 
Pour ces blog roman, je vous écrivais du beau roman pour vous détendre.
Etranglé par la peur, le crie déchira la nuit, décrivit sa courbe d’angoisse, retomba, reprit ; un cri de cauchemar transperçant le grande silence de l’appartement.
A l’autre extrémité du couloire, un timbre retentit, insistant et des portes battirent des silhouettes apparurent, des mains incertaines cherchèrent les commutateurs, firent de la lumière.
On a crie… Qui a crie ? Huguet sonne… Il faudrait. IL faut..
Josiane d’arien serra contre elle sa douillette de satin rose et fit un geste pour apaiser le tumulte. Florence rêve…. Cela lui arrive, je vais voir. Valentin, allez vite chez Hugues !... Mathieu, pourriez-vous préparer une infusion pour la petite et pour  mon frère ? Un nouveau cri de terreur retentit, et le timbre lui fit de nouveau écho. Le long grand corridor, toutes les porte étaie,t entrouvertes et l’on entendait la plainte du vent qui secouait la chevelure des arbres du Luxembourg, en apportant la verte odeur par les baies que l’on ne fermait jamais, sur l’ordre de la maîtresse de maison.
Suites de notre roman la page suivant.


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