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mercredi 28 décembre 2011

MA HISTOIRE


HISTOIRE VRAIS SUITES.
SANS TITRE

Tant pis. Je sais mieux que toi ce qu’il te faut ….. Ce qu’il te faudrait, ajouta-t-il plus bas.
Il connaissant Florence depuis l’enfance, il savait le drame qui en avait fait une orpheline malgré ses père et mère bien vivants, mais qui s’étaient décidés à se séparer après des années d’une vie infernal. Ne voulant pas suivre son marie en Iran, ou l’appelait sa situation « dans les pétroles », Mme Biermont, Américaine d’origine, était retournée aux Etats-Unis en déclarant qu’elle y appellerait sa fille aussitôt son existence réorganisée sur des bases solides. Elle n’avait d’ailleurs plus donné de ses nouvelles, Pierre Biermont  s’en était allé de son côté sur la même promesse, suivre du même silence.
Provisoirement, le couple ennemi avait confié Florence à la cousine Josiane, marraine de la petit ; ce provisoire comme il se doit, durait depuis six mois, et la jeune fille s’efforçait de tenir le moins de place possible rue d’Assas, en s’y rendant utile au maximum

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